mardi 21 décembre 2004

OpenOffice 2


OPENOFFICE 2

OpenOffice est une suite bureautique open source qui provient de StarOffice. C'est l'alternative de Microsoft Office. OpenOffice fonctionne sous Linux, Mac, Solaris et Windows. Cette suite bureautique peut survenir à la majorité des besoins. C'est une des raisons pour laquelle diverses administrations gouvernementales et publiques l'emploient. Il arrivait souvent qu'on reprochait à Openoffice sa lenteur d'ouverture et sa compatibilité discutable avec les documents Microsoft Office. De plus, il n'y avait pas de module facile d'accès pour les bases de données. Openoffice 2 vient combler ces lacunes.

Nouveauté Openoffice 2

 Performance


Openoffice a été beaucoup critiquée concernant sa vitesse de démarrage. Quelques secondes étaient grignotées à chaque version. Pour une version non finale, cette version est la plus rapide que j'ai pu essayer. Les menus sont plus réactifs. Il y a très peu d'écart maintenant au niveau de la vitesse avec Microsoft Office.

Interface d'Openoffice 2

Pour certains habitués de Microsoft Office, il n'était toujours évident de s'y retrouver. À chaque version, des progrès ont été faits à ce niveau. On remarque qu'avec cette version, beaucoup d'efforts ont été mis pour augmenter l'ergonomie. Les couleurs sont plus claires. Les icônes ont bien été sélectionnées, ils sont très représentatifs. Il y a plus d'icônes dans les menus, cependant ils pourraient y en avoir encore plus. Ainsi, c'est la mémoire visuelle qui est sollicitée. Une association d'une image à un mot est faite. C'est ce qu'on appelle une sémaphore.







Compatibilité avec Microsoft Office

La compatibilité avec la suite bureautique la plus utilisée présentement ne pourra jamais être exempte de défaut. Déjà que la compatibilité entre les différentes versions de Microsoft Office n'est pas parfaite. Avec les anciennes versions d'Openoffice, aussitôt qu'un document était moindrement complexe, Openoffice rendait le document inutilisable. C'était néanmoins très suffisant pour une bonne partie des utilisateurs. Openoffice 2 corrige cette lacune.

La compatibilité est vraiment très bonne. L'édition de fichier Word généré par les produits Rational Rose rendait le document illisible sous Openoffice. La mise en page était complètement sabotée. Les textes n'étaient plus centrés. Les tableaux étaient élargis. Les en-têtes et pied de page étaient souvent perdus. Souvent du textes en gras ou italique étaient mis de façon aléatoire dans le document. Avec les documents de PowerPoint, des images étaient perdues, les transitions animées étaient enlevées. Maintenant avec la dernière version d'Openoffice, j'ai eu aucune difficulté à voir les transitions animées, elles fonctionnaient sans problèmes.

Pour les documents Excel, les graphiques étaient mal rendus, les calculs étaient faussés et même les plus simples macros ne fonctionnaient pas. Les quelques macros qui étaient présentes dans le document fonctionnaient. Openoffice intègre un nouveau format de fichier soutenu par OASIS. Ce format va être utilisé dans Koffice, Openoffice et StarOffice. Corel (WordPerfect) et Microsoft sont membres de cet organisme.

Modules de base de donnée

Openoffice 2 intègre maintenant un module de base de données. Il y a de fortes ressemblances avec Access. Il utilise la base de données HSQLDB. Cette base de données utilise un moteur écrit en Java. Il est possible de créer des tables, requêtes, formulaires et rapports. L'application a beaucoup de potentiel.




































Stabilité

J'utilise OpenOffice 2 depuis plusieurs mois avec des documents variant de quelques pages à une cinquantaine et aucun arrêt de l'application n'est survenu. Idem pour l'outil du tableur. J'ai utilisé diverses fonctions afin d'effectuer des statistiques et générer des tableaux. Bref une utilisation que l'utilisateur moyen ne fera pas tous les jours.

Conclusion

Openoffice a fait d'énormes progrès. Cette version vient corriger les problèmes de vitesse et d'ergonomie qu'on retrouvait avec les anciennes versions.

dimanche 28 novembre 2004

Novell Linux Desktop


NOVELL LINUX DESKTOP

Novell Linux desktop est la première tentative d'imposer Linux sur le bureau en entreprise. Cette version est basée sur la version entreprise de Suse. Avec cette version, Novell met la barre haute. Ici point de froufrou, Novell est resté conservateur et a misé sur l'ergonomie et la productivité. Novell s'attaque directement au bureau en entreprise qui est jusqu'à maintenant largement dominé par Microsoft Windows. NLD est basé sur la version 9.1 de Suse.

Préliminaire d'installation

L'installation s'est réalisée avec le logiciel qemu. Pour de plus amples renseignements sur ce logiciel, consultez l'article s'y référant.
Création de l'espace disque pour l'installation
dd of=hd.img bs=2048 seek=1000000 count=0

Démarrage de qemu
qemu -hda hd.img -boot d -cdrom nomfichier.iso -user-net

La NLD possède 3 CD. L'installation démarre à partir du CD 1. Lorsque l'installation demandera le cd 2 et 3, dans la console de qemu il faudra taper
change -cdrom nomfichier.iso

Installation

Ceux qui ont déjà installé une Suse, trouveront de nombreuses ressemblances. NLD y emprunte beaucoup.
L'installation débute avec une image que je trouve beaucoup plus professionnel que celle qu'on pouvait retrouver dans les versions de Suse.


On choisir la langue d'installation.




On choisir notre bureau de travail. On doit sélectionner un ou l'autre ce qui est différent des autres distributions Linux. Ce choix permet d'avoir un parc informatique uniforme.



On paramètrise l'installation, cette étape est semblable à celle de suse.


Les packages s'installes.








Enfin une distinction par rapport à suse, on demande comment au s'authentifiera au système.


 Tout est sauvegardé.




Le bureau est simple et clair. Le nombre d'icônes créées par défaut est limité.


Le contenu du menu est beaucoup moins rempli que suse. Le nombre d'application par défaut est limité tout comme un système Windows ou Mac OS. Novell a par défaut choisi une application par type d'application. Si on désire écouter un mp3, on a pas le choix entre 6 programmes... idem pour à peu près n'importe autre type de programme. Cette méthode peut s'avérer contraignante pour un usager expert, mais permet de maintenir et de faciliter le support technique informatique d'une entreprise.




Tel que dit plutôt, il n'y a vraiment de choix d'application. Il y a par contre quelques applications qu'on ne retrouve pas en standard dans Suse habituellement. Ce sont des applications d'administration.









Novell est maintenant le propriétaire de l'outil Red carpet. Cet outil provient de son achat de ximian. Ce logiciel permet de gérer l'installation, mise à jour... des logiciels. Cet outil gère diverses distributions dont suse, mandrake et red hat. L'outil détecte l'os et s'adapte en conséquence. Ce logiciel pourrait être un bon moyen de gérer les logiciels des nombreuses distributions Linux qu'on retrouve. On démarrage de la NLD, on remarque que plusieurs services fonctionnent tel que: nfs, samba, cups, ssh ce qui n'est pas nécessairement le cas lors d'une distribution pour un particulier.. NLD coûte 50$ par poste, j'ai utilisé la version démo pour faire cet article. Ceux voulant un support pour iFolder ou Groupwise seront très satisfaits d'utiliser cette distribution. Elle s'intègre bien à l'environnement Novell.

Conclusion

Nous avons vu ce que Novell avait à offrir au niveau du bureau pour l'entreprise. Cette distribution est très similaire à une Suse. Le choix d'application a cependant été limité afin d'avoir un meilleur contrôle du contenu des ordinateurs installés dans notre parc. On se retrouve au final avec une Suse 9.2 avec le logo Novell un peu partout.

jeudi 14 octobre 2004

Benchmark C++ vs Java


BENCHMARK C++ vs JAVA...

Pourquoi un autre benchmark

En informatique, les comparaisons sont légion. Qui ne connait pas les guerres Intel vs Amd, Nvidia vs ATI, Windows vs Linux. Les langages de programmation n'y échappent pas. On appose malheureusement souvent qu'un langage est lent après avoir fait quelques tests très ciblés, ce qui n'est souvent pas très représentatif d'un logiciel courant. Le but de ce test est de comparer le code généré par la JVM de Sun, gcc et gcj. Le code sera généré en version optimisée et non optimisé afin de voir ce qu'il peuvent apporter au niveau des performances.

Nous allons utiliser deux versions de Java dont la toute dernière, Java 1.5.
Il n'est pas rare de lire ou d'entendre que Java est lent, que le C++ c'est meilleur... Souvent ce faux préjugé provient d'une application Java GUI qu'on a vue fonctionner. La réactivité n'était pas au rendez-vous... Depuis, de grands changements sont survenus. Le JIT est apparu. JIT signifie just in time compiler. Le JIT prend le fichier *.class généré par la commande Java et compile en natif pour la plateforme utilisée. Cette astuce permet d'avoir de bien meilleures performances. Des outils de développement tel que Intellij, Sun Java creator ou JBuilder sont fait en Java et n'ont pu grand-chose à envier au autre application graphique. Il y a même une version de Quake 2 qui est faite en Java. Il ne faut pas oublier que la vitesse ce n'est pas tout, la facilité de développement est primordiale de nos jours.

Détail de la machine de test

Cpu Athlon xp 1800+
Carte mère ECS K7VMM
Mémoire vive 512 meg
Système d'exploitation Suse Linux 9.1
Système de fichier Ext3

Information des tests

Les tests réalisés ont été faits à partir des sources disponibles à JavaBench Ces tests comparativement à d'autres sur le net ont l'avantage de toucher à diverses fonctionnalités du langage. Ils vont beaucoup plus loin que ceux qu'on a pu retrouver chez osnews. Leurs tests ne faisaient qu'effectuer des opérations mathématiques sur divers type de donnée, ce qui est très peu pour déterminer les performances d'un langage.

Ackermann

Ackermann est une fonction mathématique. Elle croît plus rapidement qu'une fonction exponentielle. Son implémentation est récursive. Les appels de fonctions sont donc testés.

Fibo

Fibonacci est la fonction très connue en mathématique : F(i)=F(i-1)+F(i-2)...

Hash et Has2

Ces deux fonctions de hachage

Heapsort

Heapsort est le trie qui a une complexité de O (n log(n). Il est donc efficace.

Matrix

Ce test effectue des calculs de matrice.

Methcall

Ce test effectue de nombreux appels de méthode à des classes.

Nestedloop

Ce test est constitué de diverse boucle imbriquée.

Objinst

Ce test instancie de nombreux objets.

Random

Ce test génère des nombres aléatoires

Sieve

Enlève les multiples dans un tableau.

Strcat

Concatène des chaînes de caractère

Wc

Les mots sont comptés.

Protocole

Les tests en C++ ont été compilés avec g++ (GCC) 3.3.3 (SuSE Linux). La version de Java java version 1.4.2_03 et java 1.5. GCJ a aussi été utilisé.
En g++, nous avons compilé les fichiers comme:
g++ [test].cpp -O2 -march=i386 -o [test]-386
g++ [test].cpp -O2 -march=i686 -o [test]-686
g++ -O2 -funroll-all-loops -fomit-frame-pointer -ffast-math -march=i686 -mfpmath=sse [test].cpp -o [test]
En utilisant O3 les résultats étaient souvent inférieurs. L'emploi de l'architecture Athlon au lieu de i686 n'a pas d'impact significatif sur les résultats.
En java, nous avons compilé les fichiers de cette façon :
javac -O [test].java
Les programmes java ont été exécuté en version cliente et serveur.
java [test]
java -server [test]
Des tests ont été fait afin de voir les performances des programmes Java en natif à l'aide du compilateur gnu.
gcj -O2 -march=i686 --main=[test] -o [test] [test].java
gcj -O2 -fomit-frame-pointer -ffast-math -march=i686 -mfpmath=sse  --main=[test] -o [test] [test].java

Paramètre pour chacun des programmes

Ackermann 13
Hash2 3000
Matrix 100000
Objinst 100000000
Strcat 10000000
Hash 3000000
Methcall 1000000000
random 300000000
fibo 45
heapsort 10000000
Nestedloop 45
Sieve 100000
Prenez note que le programme wc doit être exécuté de cette façon: wc < [nom_fichier]. Les crochets ne doivent pas être mis. Le fichier utilisé contenant 5 millions de lignes.

Tableau des résultats

C++ C++ i686 C++ i686 optimisé Java Java -server Java 1.5 Java 1.5 -server GCJ GCJ optimisé
Ackermann 138640 99280 78140 n/d 24586 n/d 24551 269725 258282
Hash2 16770 17410 15980 *24634 *29840 17811 15825 29798 28967
Matrix 17950 14010 8320 32228 24459 32228 24459 40102 30471
Objinst 23220 23170 22600 15888 15854 17718 17122 45400 43617
Strcat 1620 1140 1600 *3511 *4235 3504 3199 4708 5425
Hash 16010 15380 15470 32300 30839 32126 28182 43297 41307
Methcall 22350 14260 11880 21909 2836 21148 2962 28734 22605
random 13330 6000 4870 40261 24129 44447 29137 30494 24567
fibo 35150 28260 22950 24617 18544 31874 18957 70203 61609
heapsort 31020 30170 30270 *32842 *30512 32474 32302 34865 34032
Nestedloop 12380 11740 2610 29388 29813 35959 23834 13631 15814
Sieve 13370 11740 12430 14736 13557 16898 15000 10413 10221
Wc 1220 1250 1260 1260 1110 1685 1238 3714 3627
Total 343030 273810 228380 273574 250314 287872 236768 625084 579544

Une * affiché à côté des tests signifit que le paramètre -Xmx256M ou -Xmx512M a été ajouté à l'exécution. N/D signifie que le test a échoué

Analyse des résultats

Java réussit assez bien pour un langage qu'on dit souvent lent. Ses résultats sont souvent similaires à ceux obtenus à ceux en C++. Les diverses optimisations que Sun a apportées à sa JVM depuis ses débuts sont très bonnes. Qui aurait pu prévoir de tel résultat il y a 5 ans?




Même si Java ne gagne pas tous les tests, il reçoit une note globale très satisfaisante. Le résultat final n'est pas vraiment important. L'essentiel est de remarquer que les performances de Java se sont grandement améliorées. Les performances de Java actuellement sont parfois supérieures à celle de C++ et d'autre fois inférieure. Sans les problèmes de récursion éprouvé par gcc et gcj, leurs résultats globaux seraient encore meilleurs. Le test random et matrix a été pénalisants pour le java.

Gcc semble avoir des problèmes avec la récursion. J'ai été grandement surpris de la faiblesse de leurs résultats. J'ai exécuté les tests à quelques reprises. Les deux tests Java (exécuté sans le paramètre serveur) ont échoué le test, ils n'ont pu le finir. La version i686 du programme est vraiment beaucoup plus rapide que la version sans optimisation. Pas loin de 40 secondes les sépares.

Les versions du logiciel en Java 1.5 obtiennent de bien meilleurs résultats que la précédente version. Un Iterator est utilisé, Sun les aurait semble t'il améliorer. Leurs résultats sont semblables à ceux obtenus en C++.


Les versions C++ sont bon premier. Les exécutions serveur de Java gagnent plus de 10 secondes sur la version 10. La façon de calculer ligne, colonne pénaliserait'elle Java? La version optimisée de GCJ permet d'économiser plus de 10 secondes sur celle moins optimisée. GCJ fait pâle figure avec ses 40 secondes. Étant compilée en natif, sa performance devrait être beaucoup plus près du C++.

Java sort grand gagnant de ce test. Les versions serveur obtiennent les premières places. C++ n'est pas loin dernière. GCJ obtient encore un résultat déplorable.


Les versions C++ gagnent, les autres sont 2,5 à 4 fois plus lent.


C++ est encore le plus rapide dans ce test.


Les résultats des versions serveur de Java sont vraiment incroyable. Les autres sont loin derrière. La jvm doit faire une optimisation vraiment spéciale pour arriver à de tels résultats.

La compilation i686 permet d'être deux fois plus rapides que la version i386 ce qui n'est pas négligeable. Java ne réussit pas trop mal en mode serveur. La version client n'obtient pas d'aussi bon résultat. GCJ est entre les deux.



Tel que mentionné plutôt, étant donnée la récursion utilisée, on pouvait déjà prévoir que Java obtiendrait de bons résultats. L'activation du mode serveur fait gagner quelques secondes sur le mode client. Encore une fois, l'optimisation i686 gruge quelques secondes à son confrère. Les résultats obtenus avec GCJ sont catastrophiques.

Les résultats sont tous similaires, une version récursive aurait peut-être permis à Java de se démarquer.



GCJ obtient enfin de bons résultats, suivent ensuite les versions C++. Java 1.5 en mode serveur réussi à surpasser le mode client et Java 1.4.

GCJ gagne, il réussi à battre les versions du programme en C++.


Mis à part GCJ, les résultats sont similaire.

Nous avons vu que Java 1.5 n'apportait pas de grande révolution au niveau des performances. Le mode serveur en Java 1.5 demeure comme dans sa version précédente, plus rapide que le mode client. GCJ semble avoir quelques lacunes, il est compilé en natif, mais obtiens souvent des résultats inférieurs à Java. Les possibilités d'optimisation qu'offre le compilateur gnu peuvent s'avérer intéressantes dans certains cas.

Les fichiers sources ainsi que les fichiers nécessaires pour compiler et exécuter les programmes sont disponibles ici.

vendredi 8 octobre 2004

Débuter avec cvs


DÉBUTER AVEC CVS

CVS est un système de gestion de fichiers. Il permet de travailler à plusieurs lors d'un développement. Cet outil conserve toutes les révisions apportées au fichier. Il est donc possible de revenir sur une version d'un fichier en particulier. Les sources sont situées sur un serveur. Les développeurs prennent ces sources et les téléchargent afin de pouvoir travailler localement. Ils peuvent ensuite mettre à jour les fichiers se trouvant sur le serveur. Les conflits pouvant survenir sont gérés en partie par CVS. CVS doit être installé avant de pouvoir effectuer les exemples de ce tutoriel.

Préparation

Nous utiliserons les sources de qemu dans cet exemple. Télécharger les sources de qemu et décompressé les. Nous tenons compte ici que les sources sont dans le répertoire qemu. Si aucun repository n'a été créé pour le serveur cvs, il faut en définir un. S'il a déjà été défini, la commande ci-dessus n'endommagera pas le système actuel. Cette commande doit être faite sur le serveur.
cvs -d /opt/cvsroot init

Variable d'environnement

Nous devons maintenant créer une variable d'environnement afin de faciliter l'utilisation de cvs. Ajouter dans le fichier .bashrc de l'usager:
La commande ci-dessus permet de se connecter à un serveur distant.
export CVSROOT=:pserver:ing@linux-sv1:/opt/cvsroot
ing étant le nom du compte de l'usager
linux-sv1 étant le nom du serveur
Le serveur cvs est situé dans: /opt/cvsroot
En terme cvs, /opt/cvsroot est le repository
Au lieu d'utiliser un serveur distant, il est possible d'utiliser un serveur local
export CVSROOT=/opt/cvsroot
Ces valeurs doivent bien sûr être adaptées à votre environnement. Chaque répertoire à la racine du repository est appelé un module.

Type de connexion

Notez qu'il y a diverses techniques pour se connecter à un serveur cvs. Il est possible d'utiliser ssh, pserver, rsh. L'utilisation de pserver n'est pas très sécuritaire, car le mot de passe est envoyé en clair lors de la tentative de connexion.

Commandes cvs

Import

Nous allons maintenant prendre les sources de qemu et les transférer sur le serveur cvs.
ing@ti-engetud-pc:~> cvs import qemu GY start
GY est utilisé comme nom de vendeur est start est utilisé pour spécifier que c'est la première version. Si aucun problème n'est survenu, un message similaire à : No conflicts created by this import devrait être affiché dans la console.

Checkout

De retour dans le répertoire de l'usager nous allons prendre les sources du serveur et les transférer dans son répertoire. L'usager travaillera donc toujours en local sur les fichiers au lieu d'utiliser directement les fichiers sur le serveur. Si le répertoire de source de qemu était au départ dans ce répertoire, effacez-le.
ing@ti-engetud-pc:~> cvs checkout qemu
Cette commande copie les sources du projet qemu du repository spécifié dans la variable d'environnement mentionné plutôt dans le répertoire courant. Il est possible d'utiliser la compression, il suffit d'ajouter z et un chiffre.
ing@ti-engetud-pc:~> cvs -z4 checkout qemu
Dans chaque répertoire se trouvant dans les sources, un répertoire nommé CVS est créé. Ne touchez pas à ce répertoire, il est utilisé par CVS.

Diff et update

Si plusieurs personnes ont accès au source, il est possible que depuis que vous avez pris les sources que certain fichier est été modifié. Nous allons maintenant vérifier si les fichiers local sont à jour par rapport au serveur.
ing@ti-engetud-pc:~> cvs diff -D now qemu
Si les fichiers étaient déjà à jour, vous devriez avoir un message similaire à:
cvs diff: Diffing qemu
cvs diff: Diffing qemu/hw
cvs diff: Diffing qemu/linux-user
cvs diff: Diffing qemu/linux-user/arm
cvs diff: Diffing qemu/linux-user/i386
cvs diff: Diffing qemu/linux-user/ppc
cvs diff: Diffing qemu/linux-user/sparc
cvs diff: Diffing qemu/pc-bios
cvs diff: Diffing qemu/slirp
cvs diff: Diffing qemu/target-arm
cvs diff: Diffing qemu/target-arm/nwfpe
cvs diff: Diffing qemu/target-i386
cvs diff: Diffing qemu/target-ppc
cvs diff: Diffing qemu/target-sparc
cvs diff: Diffing qemu/tests
Nous effaçons le répertoire target-ppc et le fichier ppc.ld sur le serveur. Si vous regardez sur le serveur, ppc.ld a été modifié en ppc.ld,v.
ing@ti-engetud-pc:~> cvs diff -D now qemu
cvs diff: Diffing qemu
cvs diff: Diffing qemu/hw
cvs diff: Diffing qemu/linux-user
cvs diff: Diffing qemu/linux-user/arm
cvs diff: Diffing qemu/linux-user/i386
cvs diff: Diffing qemu/linux-user/ppc
cvs diff: Diffing qemu/linux-user/sparc
cvs diff: Diffing qemu/pc-bios
cvs diff: Diffing qemu/slirp
cvs diff: Diffing qemu/target-arm
cvs diff: Diffing qemu/target-arm/nwfpe
cvs diff: Diffing qemu/target-i386
cvs diff: Diffing qemu/target-ppc
cvs diff: cannot open directory /opt/cvsroot/qemu/target-ppc: No such file or directory
cvs diff: skipping directory qemu/target-ppc
cvs diff: Diffing qemu/target-sparc
cvs diff: Diffing qemu/tests
Le répertoire target-ppc n'est pas effacé sur le poste local. CVS ne prend pas en compte les répertoires. Rien n'avise qu'un fichier a été effacé.
Nous allons maintenant voir ce qui arrive si un fichier a été mis à jour sur le serveur. Nous imaginons ici qu'une autre personne a modifié le fichier a.out.h. Le début du fichier était:
/* a.out.h

 Copyright 1997, 1998, 1999, 2001 Red Hat, Inc.

et est maintenant

/* a.out.h

 Copyright 1997, 1998, 1999, 2001, 2004 Red Hat, Inc.
Nous allons voir maintenant voir la différence entre les deux fichiers.
ing@ti-engetud-pc:~> cvs diff -D now qemu
cvs diff: Diffing qemu
Index: qemu/a.out.h
===================================================================
RCS file: /opt/cvsroot/qemu/a.out.h,v
retrieving revision 1.2
retrieving revision 1.1.1.1
diff -r1.2 -r1.1.1.1
3c3
< Copyright 1997, 1998, 1999, 2001, 2004 Red Hat, Inc.
---
> Copyright 1997, 1998, 1999, 2001 Red Hat, Inc.
cvs diff: cannot find revision control file for qemu/ppc.ld
cvs diff: Diffing qemu/hw
cvs diff: Diffing qemu/linux-user
cvs diff: Diffing qemu/linux-user/arm
cvs diff: Diffing qemu/linux-user/i386
cvs diff: Diffing qemu/linux-user/ppc
cvs diff: Diffing qemu/linux-user/sparc
cvs diff: Diffing qemu/pc-bios
cvs diff: Diffing qemu/slirp
cvs diff: Diffing qemu/target-arm
cvs diff: Diffing qemu/target-arm/nwfpe
cvs diff: Diffing qemu/target-i386
cvs diff: Diffing qemu/target-ppc
cvs diff: cannot open directory /opt/cvsroot/qemu/target-ppc: No such file or directory
cvs diff: skipping directory qemu/target-ppc
cvs diff: Diffing qemu/target-sparc
cvs diff: Diffing qemu/tests
CVS nous indique à l'aide du mot index, le fichier qui a été modifié. Les changements entre notre version et celle disponible sur le serveur sont aussi affichés.
La commande diff nous a indiqué qu'il y avait un fichier plus récent sur le serveur. Nous allons effectuer la mise à jour.
ing@ti-engetud-pc:~>cvs update qemu
cvs update: Updating qemu
P qemu/a.out.h
cvs update: qemu/ppc.ld is no longer in the repository
cvs update: Updating qemu/hw
cvs update: Updating qemu/linux-user
cvs update: Updating qemu/linux-user/arm
cvs update: Updating qemu/linux-user/i386
cvs update: Updating qemu/linux-user/ppc
cvs update: Updating qemu/linux-user/sparc
cvs update: Updating qemu/pc-bios
cvs update: Updating qemu/slirp
cvs update: Updating qemu/target-arm
cvs update: Updating qemu/target-arm/nwfpe
cvs update: Updating qemu/target-i386
cvs update: Updating qemu/target-ppc
cvs update: cannot open directory /opt/cvsroot/qemu/target-ppc: No such file or directory
cvs update: skipping directory qemu/target-ppc
cvs update: Updating qemu/target-sparc
cvs update: Updating qemu/tests
Le fichier a.out.h local a été mis à jour.

Suppression

Dans le répertoire de qemu local, nous effaçons le fichier sparc.ld Ensuite ce changement va être apporté au serveur cvs.
ing@ti-engetud-pc:~/qemu> cvs remove sparc.ld

cvs remove: scheduling `sparc.ld' for removal
cvs remove: use 'cvs commit' to remove this file permanently
Lors du prochain commit, le fichier sparc.ld sera effacé sur le serveur.

Ajout

Créons un fichier info.txt en local. Son contenu sera: ceci est un test. Nous allons maintenant l'ajouter au serveur cvs.
ing@ti-engetud-pc:~/qemu> cvs add info.txt
cvs add: scheduling file `info.txt' for addition
cvs add: use 'cvs commit' to add this file permanently

Commit

La commande commit doit être effectuée afin que les changements soient apportés au serveur.
ing@ti-engetud-pc:~> cvs commit qemu
cvs commit: Examining qemu
cvs commit: Examining qemu/hw
cvs commit: Examining qemu/linux-user
cvs commit: Examining qemu/linux-user/arm
cvs commit: Examining qemu/linux-user/i386
cvs commit: Examining qemu/linux-user/ppc
cvs commit: Examining qemu/linux-user/sparc
cvs commit: Examining qemu/pc-bios
cvs commit: Examining qemu/slirp
cvs commit: Examining qemu/target-arm
cvs commit: Examining qemu/target-arm/nwfpe
cvs commit: Examining qemu/target-i386
cvs commit: Examining qemu/target-ppc
cvs commit: Examining qemu/target-sparc
cvs commit: Examining qemu/tests

Log message unchanged or not specified
a)bort, c)ontinue, e)dit, !)reuse this message unchanged for remaining dirs
Action: (continue)
RCS file: /opt/cvsroot/qemu/info.txt,v
done
Checking in qemu/info.txt;
/opt/cvsroot/qemu/info.txt,v > info.txt
initial revision: 1.1
done
Removing qemu/sparc.ld;
/opt/cvsroot/qemu/sparc.ld,v >-- sparc.ld
new revision: delete; previous revision: 1.1.1.1
done
Noter la présence au début des commandes abort, continue, edit... Nous allons effectuer la commande par défaut: continue. L'ajout du fichier info.txt et la suppression du fichier sparc.ld à été faite.

Gestion des révisions

Les différentes versions de logiciel sont notées par un chiffre. Certaines versions peuvent être plus significatives que d'autre. Un nom peut leur être attribué avec cvs. On appose une étiquette au projet.
ing@ti-engetud-pc:~> cvs rtag pre_alpha qemu
cvs rtag: Tagging qemu
cvs rtag: Tagging qemu/hw
cvs rtag: Tagging qemu/linux-user
cvs rtag: Tagging qemu/linux-user/arm
cvs rtag: Tagging qemu/linux-user/i386
cvs rtag: Tagging qemu/linux-user/ppc
cvs rtag: Tagging qemu/linux-user/sparc
cvs rtag: Tagging qemu/pc-bios
cvs rtag: Tagging qemu/slirp
cvs rtag: Tagging qemu/target-arm
cvs rtag: Tagging qemu/target-arm/nwfpe
cvs rtag: Tagging qemu/target-i386
cvs rtag: Tagging qemu/target-sparc
cvs rtag: Tagging qemu/tests
L'arborescence de qemu va être recréée en local. Nous allons mettre cette version nommée pre_alpha dans un nouveau répertoire.
ing@ti-engetud-pc:~> mkdir tmp
ing@ti-engetud-pc:~> cd tmp
ing2@ti-engetud-pc:~/tmp> cvs export -r pre_alpha qemu
Cette version est maintenant appelée pre_alpha. Nous pouvons par exemple voir les changements qu'il y a avec cette version et celle du serveur.
ing@ti-engetud-pc:~> cvs diff -r pre_alpha qemu

Nettoyer

Il est possible d'enlever ce que nous avons fait en local et de mettre à jour les fichiers du serveur si nécessaire.
ing@ti-engetud-pc:~>cvs release -d qemu

Ignorer des types de fichiers

CVS ignore les fichiers ayant l'extention .old, .bak, .obj... Il est possible d'ajouter d'autre type de fichier. Il suffit de créer un fichier .cvsignore dans le répertoire racine de l'usager
*.bat
!.bak
Les fichiers de type bat ne sont plus pris en compte, mais les fichiers de type bak sont maintenant pris en compte.

CHANGEMENT

Il est possible de voir les différents changements apportés à un fichier. Nous voyons ci-dessous différentes informations à propos d'un fichier. La date, version et auteur qui a apporté un changement. Chaque fois qu'un commit est faite, une autre révision du fichier est faite.
ing@ti-engetud-pc:~/qemu> cvs log oss.c

RCS file: /opt/cvsroot/qemu/oss.c,v
Working file: oss.c
head: 1.1
branch: 1.1.1
locks: strict
access list:
symbolic names:
 pre_alpha: 1.1.1.1
 start: 1.1.1.1
 GY: 1.1.1
keyword substitution: kv
total revisions: 2; selected revisions: 2
description:
----------------------------
revision 1.1
date: 2004/10/07 15:15:40; author: engcoop2; state: Exp;
branches: 1.1.1;
Initial revision
----------------------------
revision 1.1.1.1
date: 2004/10/07 15:15:40; author: engcoop2; state: Exp; lines: +0 -0

CONFLITS

Lorsque plusieurs personnes ont accès à un projet sur un serveur cvs, il peut survenir des conflits. Il suffit d'imaginer que deux ou plusieurs personnes modifient le même fichier. CVS va joindre les changements ensemble. Si c'est les mêmes lignes qui ont été modifiées, cvs demandera de résoudre ce conflit. Ce type de problème n'est heureusement pas courant.
Nous avons vu rapidement comment n'ont pas été abordé. Néanmoins, les commandes montrées vous permettent aisément de gérer vos sources et de participer à des projets sur le Web.

dimanche 26 septembre 2004

Introduction


INTRODUCTION

Nous allons montrer rapidement la base de Bash afin de pouvoir rapidement commencer à écrire des scripts simples. Nous verrons les concepts présentés plus en détail dans d'autres tutoriels

Commentaire

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Variable

#!/bin/bash
nombre=69
chaine="bash"

echo $nombre  #affiche 69
echo $chaine  #affiche bash
69
bash

Condition

#!/bin/bash
os1="linux"
os2="mac"
if [ "$os1" = "$os2" ]; then
 echo "il y a des ressemblances entre ces os"
else
 echo "ces os ne se ressemblent pas"
fi
ces os ne se ressemblent pas

Boucle

Le for est différent des autres langages.
#!/bin/bash
nb="12 13"
for i in $nb; do
  echo item: $i
done
item: 12
item: 13
On va itérer autant de fois qu'il y a d'éléments dans la string.
#!/bin/bash
for i in `seq 1 5`
do
      echo $i
done
1
2
3
4
5
Attention les caractères sont important si vous mettez ' au lieu de ` , vous allez obtenir: seq 1 10
Cette syntaxe permet d'avoir un résultat similaire au langage 10. Les chiffres de 1 à 10 seront affichés.
while
i=0
j=5        
while [ "$i" -lt "$j" ] # tant que i < j
do
  echo "$i"
  i=`expr $i + 1`
done
0
1
2
3
4

#!/bin/bash
i=0
j=5
while [ "$i" -lt "$j" ]
do
  echo "$i"
  i=`expr $i + 1`
done
0
1
2
3
4

#!/bin/bash
i=0
j=5        
while [ "$i" != "$j" ]
do
  echo "$i"
  i=`expr $i + 1`
done
0
1
2
3
4

#!/bin/bash 
FIN=okeefe
until [ "$var1" = "$FIN" ]
do
  echo "($FIN to exit)"
  read var1
done

#!/bin/bash 
COUNTER=15
until [  $COUNTER -lt 10 ];do
   echo COUNTER $COUNTER
   COUNTER=`expr $COUNTER - 1` # peut aussi utiliser: let COUNTER+=1
done
COUNTER 15
COUNTER 14
COUNTER 13
COUNTER 12
COUNTER 11
COUNTER 10
Notez qu'il est possible de mettre le mot: do sur la même ligne que le for, until, while. Il faut alors mettre un ; à la fin de la condition et ensuite on met le do. Cette syntaxe est plus compacte.

case

#!/bin/bash

echo "Appuyer sur une touche et ensuite sur enter."
read Keypress

case "$Keypress" in
  [a-z]   ) echo "Vous avez taper une lettre";;
  [A-Z]   ) echo "Vous avez taper une lettre";;
  [0-9]   ) echo "Vous avez taper un nombre";;
  *       ) echo "Autre";;
esac  
Si vous appuyez sur un chiffre vous obtiendrez
Vous avez tapé un nombre

Fonction

L'utilisation des fonctions est un peu différente sous Windows et Linux.

Windows et Linux

#!/bin/bash 
quit() { 
  echo "allo"
  exit 
}
quit

Linux

#!/bin/bash 
function quit {
  echo "allo" 
  exit 
}
quit

allo
La fonction exit permet de terminer le script.
Vous verrez plus souvent cette dernière syntaxe sous Linux. Nous utiliserons donc la syntaxe de Linux pour le reste des tutoriels.

Bash pour windows


BASH POUR WINDOWS

Un interpréteur de commande sert d'intermédiaire entre l'utilisateur et le système d'exploitation. Il permet de faire différentes tâches. Nous utiliserons Bash. Il en existe de nombreux autres sous Linux, Unix. C'est souvent le Shell par défaut sous Linux. Ce tutoriel permettra à ceux qui trouvent encore difficile de faire les quelques cliques de souris nécessaire pour l'installation de Linux, de pouvoir utiliser bash sous Windows.

Téléchargement de bash

Il est possible de se procurer bash à Cygwin. Diverses informations se retrouvent sur ce site. Plusieurs conseils de configuration y sont dits, si vous désirez avoir un environnement le plus près possible de votre distribution Linux favorite. Cliquer sur . Le téléchargement du logiciel se fera.

 Installation

Une fois le téléchargement fini, cliquer sur le fichier setup.exe téléchargé. Cette fenêtre
apparaîtra



Cliquez sur next. Ensuite sélectionné la source d'installation, nous choisirons « Install from
 Internet ».




Sélectionner ensuite le lieu d'installation du programme, la permission d'utilisation et le type de fichier par défaut.

Spécifiez ensuite où les fichiers téléchargés d'Internet seront entreposés durant l'installation.



Choissisez le type de branchement Internet voulu.


Indiquer le lieu de la source de téléchargement voulue, habituellement une zone près de chez vous devrait être plus rapide.


Choisisez les paquets voulus, j'ai laissé ceux par défaut.


Les icones se créent sur votre bureau.

 L'installation est réussie.




Démarrez Bash en cliquant sur son icône .
Si tout à bien été installé, vous devriez avoir une fenêtre noir qui apparait



.
Vous pouvez maintenant exécuter des scripts bash. En tapant «help», vous avez une liste de commande existante. Nous allons afficher l'arborescence des fichiers de cygwin. Tapé «cd /» ensuite enter. Entrer la commande «ls -l», vous devriez voir une liste de répertoire très connu des utilisateurs Linux.
Dans une console bash, vous pouvez taper «mount» pour voir la liste des lecteurs disponibles. Par exemple pour aller sur le lecteur c, c'est habituellement cd /cygdrive/c. Vous pouvez par la suite naviguer dans votre lecteur tel que le vous feriez sous Dos ou Linux.

Premier scripts

Dans un éditeur texte, tapez ces commandes
#!/bin/bash
os="Windows"
nb=1
echo "Mon $nb script bash sous $os"
Sauvegardez votre fichier sous le nom script1.sh. Sous bash maintenant, rendez votre fichier exécutable. N'oubliez pas de votre rendre où que votre script se site.
chmod +x script1.sh
Maintenant pour exécuter votre script
./script1.sh
À l'écran vous allez voir:
Mon 1 scripts bash sous Windows
Assignez un éditeur texte tel que vim, notepad... au fichier script de bash.
Nous avons vu comment installer l'environnement cygwin sous Windows afin de pouvoir utiliser Bash. Quelques commandes ont été énumérées. Nous en verrons d'avantages dans les tutoriels à venir.

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